vendredi 4 avril 2014

Collection MAC x Proenza Schouler



Ce n'est un secret pour personne, je suis accro à la marque de cosmétiques MAC.  J'aime ses blushs, ses poudres et surtout, ses rouges à lèvres que je collectionne depuis plusieurs années. Bref, tout ça pour dire que quand MAC sort une nouvelle ligne, je suis la première à me jeter dessus. Les couleurs sont exclusives et le nombre d'exemplaires limité, alors pas de temps à perdre.

Quelle ne fût pas ma joie lorsque j'ai entendu parler de la collaboration avec Proenza Schouler... J'ai immédiatement craqué pour le packaging :  format carré minimaliste et lisse (les tubes sont habituellement noirs et arrondis, et j'en ai marre que mes potes me demandent ce que je fous avec des suppositoires dans mon sac...), effet dégradé-scarabée branchouille, à l'image de la marque new-yorkaise.

Elle était très impatiente d'acheter plein de trucs là-dedans, la petite Nawal. Enfin ça, c'était avant que je ne découvre avec effroi que la sortie de la collection avait été retardée à la boutique de Cannes.

MAIS tout problème a sa solution : j'ai foncé sur l'e-shop, où les blushs n'étaient déjà plus dispo (je tenterai ma chance en boutique quand ils sortiront enfin, parce qu'un ombré blush c'est quand même trop funky) afin de commander le lipstick sur lequel j'avais craqué : le Pinkfringe. Un rose qui tire sur le corail, matière satinée, pigmenté comme il faut. Vous voyez un flamant rose ? Ben voilà, c'est la même couleur. Je l'ai reçu vite-vite et il est FORMIDABLE, je sais déjà que je vais le porter tout le printemps et tout l'été (et vers l'infini et au-delà). 

Seul bémol : euh, 24 euros ? Juste parce que c'est une collab avec Proenza Schouler, MAC s'est permis d'ajouter 6 euros au prix initial de ses rouges à lèvres. Pas cool. Mais quand on aime, on ne compte pas. (et non vous ne rêvez pas, je viens bel et bien de déclarer mon amour à un tube de rouge à lèvres sur les internets, je pense qu'on m'a perdue pour toujours).








vendredi 28 mars 2014

La frange contre-attaque x Franck Provost


Mon aventure capillaire la plus romanesque, c'est sûrement celle que j'entretiens avec ma frange. Elle et moi, ça avait été un coup de foudre intense lors de mon entrée au lycée. On ne s'était pas lâchées pendant cinq années. Cinq années faites de hauts... et de bas.

Un jour, elle faisait de moi une bombe à la Lou Douillon, regard de braise et chevelure de princesse rebelle. Le lendemain, elle me rendait folle, m'obligeant à me battre avec mon fer à lisser : durant des heures je me fatiguais à tenter de maitriser un épi infernal... en vain. Lassée par cette guerre plus que décoiffante, j'avais décidé d'abandonner, laissant pousser ma frange, aujourd'hui disparue dans ma masse capillaire.

Mais quand même, la frange, c'était chouette. Compliqué à gérer, mais très, très chouette. Ces derniers temps, elle me manquait de plus en plus ("ça m'allait bien, quand même") et je commençais à me dire que j'allais craquer à nouveau pour elle, lui laisser une nouvelle chance, lui faire confiance malgré toutes les difficultés que nous avions surmontées... Sauf qu'évidemment, sauter le pas et oser se rendre chez le coiffeur, c'est pas évident. Le risque de le regretter est plus fort que tout. Et comment on fait lorsqu'on est une pauvre fille tiraillée entre l'envie d'une frange et le besoin d'être tranquille ? Bah chez Franck Provost, ils ont la solution : UNE FRANGE A CLIPPER !



Hein ? Une quoi ? Ok, je vous explique. La frange à clipper de Franck Provost, c'est du rêve en boite. Une frange que tu portes seulement les jours où tu en as envie. 

 Il te suffit juste de te brosser la crinière afin de faire une raie au milieu bien droite, de placer ta frange sur ton crâne (basse si tu veux un look seventies à la Françoise Hardy, haute pour te faire une frange courte bien rock'n'roll) et de clipper le tout grâce aux trois petites barrettes invisibles présentes sous la frange. Plus qu'à passer un coup de peigne pour fondre le tout avec tes cheveux naturels. 

Le résultat ? Une nouvelle tête comme si tu sortais d'un salon de coiffure et un look métamorphosé qui ne risque pas de te lasser vu que tu peux retirer la frange à tout moment (bah oui, c'est le principe du produit). J'ai donc testé cette petite merveille avec deux styles : sur le côté avec une couronne de tresses (l'idéal pour un mariage, une fête ou un dîner au resto)...





 ... et portée droite (avec et sans mon chapeau chéri), moins-sophistiqué-mais-cool-quand-même.


 



Vous voulez mon avis ? C'est FANTASTIQUE. La frange s'adapte parfaitement puisqu'il est possible de la lisser, de la plaquer, de la mettre sur le côté... comme avec des vrais cheveux, donc. Le résultat est nickel. B-o-n-h-e-u-r. 

Attention : il faut choisir la teinte qui vous convient avec précaution, sinon le résultat risque de manquer de naturel. Si vous êtes convaincues, la frange à clipper de Franck Provost est en vente dès la fin du mois au tarif d'environ 25,80 euros. Bien plus abordable que les prix proposés par les bars à franges parisiens, pas vrai ?

Bisous bisous, Nawal, l'amoureuse des franges éphémères.

jeudi 27 mars 2014

Déjeuner sur la plage de l'hôtel 3.14

Ce midi, je suis allée déjeuner au restaurant de l'hôtel 3.14. Un endroit qui m'est bien familier puisque c'est là que j'ai passé des nuits et des nuits à me déhancher pendant le dernier Festival de Cannes (ah, ce que la Villa Schweppes peut me manquer)... Mais en dehors de cette période de fête, la plage du 3.14 est un endroit paisible où tu peux manger des plats délicieux qui mêlent cuisine méditerranéenne et influences lointaines (d'ailleurs la carte propose des produits issus de l'agriculture bio et sans gluten, ça va faire plaisir à mes copines pro-healthy food ça), avec le bruit de la mer pour te bercer. Le paradis ? Oui, on s'en approche.
Ce que j'adore dans l'hôtel 3.14, c'est le concept : se retrouver dans un autre monde... sans bouger d'un pouce. "Que vous soyez d'ici ou d'ailleurs, peu importe, ici vous êtes ailleurs". Chaque étage correspond à un continent (d'ailleurs sur les boutons de l'ascenseur il n'y a pas de numéros, mais ASIE, EUROPE, AFRIQUE... c'est ma grande passion ce machin, quand je serai grande je m'achèterai le même ascenseur, VOILA). Je vous laisse donc avec quelques photos qui résument assez bien ce joli moment passé en compagnie de mon papa (coucou papa) et qui j'en suis sûre, vous donneront envie de passer y goûter de bons petits plats ou déguster un cocktail bien frais (avec moi ? hihi).

 salade césar
 salade d'encornets aux artichauts et tomates séchées, pignons...


 
 dos de dorades confits, zestes de citron confits



 (ma veste était même assortie à mon dessert framboire-pistache, fabuleux)


♡Merci mille fois à l'équipe de la plage du 3.14 pour son accueil♡