dimanche 25 janvier 2015

No, oh nooooo !


Hello.

Instagram est vraiment un outil formidable, pas vrai ? Au delà du fait qu'il te permet de stalker tous les recoins de la vie de la nouvelle girlfriend de ton ex, je veux dire. Genre, un jour, tu postes un selfie, comme ça (peut-être dans le but de montrer à quel point ta nouvelle paire de boucles d'oreilles te va bien, peut-être pour attirer le like du mec que tu aimes en secret, on sait pas) et le lendemain, deux nanas que tu ne connais absolument pas te contactent afin de prendre la pose pour leur site.

J'ai donc eu la chance de rencontrer, grâce au hasard des internets, Esther et Raissa, deux copines qui viennent de lancer , un site girly et cool qui parle de beauté. On s'est retrouvées dans une petite rue parisienne absolument canon (dont j'ai oublié le nom, forcément) afin de faire quelques photos et une vidéo (dans laquelle je prouve au monde entier que je suis la reine des clins d'oeil, comme vous pourrez le constater à la fin de ce post), ainsi qu'une petite interview (à retrouver ici). 

Dois-je préciser que je me trainais une gueule de bois immonde renforcée par une nuit de sommeil de seulement trois heures ? Non, bien sûr que non. L'essentiel, c'est de voir à quel point j'ai de la chance de savoir manier l'anticernes et le blush effet bonne mine à la perfection. Conclusion : j'arrêterai de faire la fête le jour où les usines qui fabriquent les cosmétiques mettront la clé sous la porte. C'est pas pour tout de suite, donc. 

Bisous !





mercredi 31 décembre 2014

Salut, 2015.



Rassurez-vous.

Je ne vais pas vous faire mon « bilan 2014 », ce délire aussi récurrent que les top 100 des meilleurs albums que nous imposent tous les sites musicaux (honnêtement vous trouvez ça relou mais moi j'adore – les top albums mais aussi les bilans, la preuve en 2013 et aussi en 2011).

En réalité, je tenais surtout à m'excuser. J'ai été terriblement absente cette année (excepté durant la période du Festival de Cannes mais hé, on ne se refait pas), privilégiant alimenter les réseaux sociaux plutôt que ce blog. Plus facile, plus rapide et moins contraignant pour moi, pauvre enfant subissant l'année la plus stressante de sa vie.

J'ai jamais eu aussi mal au ventre, je n'ai jamais aussi peu dormi, je ne me suis jamais posé autant de questions qu'en cette année 2014. Entre un concours à gagner, un diplôme à obtenir, des stages à trouver, un déménagement à faire, un loyer à payer et une vie d'adulte qui commence, le tout sur une vie sociale malmenée par des garçons qui ont adoré me faire tourner en bourrique (bonne nouvelle : j'arrive enfin à m'en foutre – au bout de 23 ans il était temps), autant vous dire que je n'en menais pas large.

Mais ça y'est, 2015 est (presque) là. Me voilà diplômée et mieux encore : j'ai même trouvé un travail. Ca veut dire que d'ici quelques semaines, voire quelques jours, je serai enfin d'attaque pour réalimenter ce blog de manière plus régulière, comme avant. J'ai besoin de raconter mes aventures à deux balles, de poster des photos girly, d'être là, tout simplement.

Merci à ceux et celles qui me suivent depuis le début, aux nouveaux et aux nouvelles, aux curieux et aux stalkers, à mes potes, à ma famille. Amusez-vous ce soir car je ne le répèterai jamais assez : on passe l'année comme on a passé le réveillon.

Nawal

ps : comment ça il est "dégueu" mon montage photo ?

lundi 15 décembre 2014

Moi, fille la moins sportive du monde, j'ai testé la boxfit (et j'ai presque survécu).


Je n'ai jamais aimé le sport. Jamais. Pour moi, le sport, ça a toujours été une torture corporelle et vestimentaire.

Oh, ma mère a bien essayé de me faire aimer ça en m'inscrivant à l'athlétisme en 3ème. Mais pas de bol, ça tombait le samedi après-midi et le samedi après-midi sur TF1, y'avait Les Frères Scott. Entre baver devant le beau Chad Michael Murray et en baver de douleur sur un terrain,le choix était vite fait. Puis mon père a également tenté sa chance en m'emmenant courir l'été dernier, bien décidé à faire de moi la nouvelle championne du monde d'endurance. Résultat des courses (lol le petit jeu de mot, vous l'avez ?), j'ai tenu 8 minutes, pour finir rouge comme une tomate avant de réussir à cracher un "PLUS JAMAIS JE FAIS DU SPORT" déterminé.

Problème : le sport est devenu à la mode. Les nanas portent des runnings en soirée, le hashtag #NoPainNoGain est arrivé en TT, les normcores ont relancé la tendance du Artengo... et moi, pauvre flemmarde sans muscles, j'ai ragé de plus belle. Contre les blogueuses mode et leurs salades healthy, contre les blaireaux qui font du roller le dimanche, contre les boloss qui ne manquent pas de nous indiquer qu'ils ont just run 5 km grâce à Nike Running + et oh wait on s'en branle, bon sang. 

Sauf que voilà. Malgré toute l'exaspération que je ressens vis-à-vis des gens qui aiment le sport, j'ai dû admettre l'effroyable vérité : je suis surtout morte de jalousie. Parce que ouais, moi aussi j'aimerais éliminer mes toxines et avoir une peau parfaite, moi aussi j'aimerais avoir un cul aussi dur que celui d'Adriana Lima et être heureuse de savoir que j'ai battu mon record de corde à sauter. Aujourd'hui, le sport est partout et moi, j'en suis nulle part.


A Paris, une copine m'a parlé de Boot Camp Girls. Une sorte d'entrainement à l'américaine pour des filles. Première pensée : moi vivante, jamais. Seulement voilà : à 23 ans, il est temps d'agir, ou mes fesses risquent de se transformer en pâte à modeler Playdo, aucun garçon ne voudra jamais de moi et je ne me marierai jamais. Et puis comme dit Justin Bieber, never say never.



C'est pour cette raison qu'hier matin, UN DIMANCHE, je suis debout à 9h pour me rendre à un cours de boxfit. Je ne sais pas ce que c'est, je n'ai aucune tenue de sport, la seule chose à laquelle je pense c'est "comment on se maquille pour faire du sport ?", je ne trouve aucun tuto concluant sur youtube, je panique, je finis par appliquer de la bb crème et du lipstick nude, j'enfile un legging imprimé de palmiers et pars vers l'inconnu.

Je me retrouve au NR Fight Club au milieu de 19 autres filles. Ambiance sympa, je sens direct qu'elles ne me jugeront pas, moi la gourdasse (indice : j'entends une d'entre elles gémir "hiii j'aurai pas dû sortir hier, je vais tenir trois minutes") et hop, la séance commence.

Je vais pas vous mentir. J'ai. Douillé. Ma. Race. Gants aux poings et en duo avec CandyRosie que je rencontre pour la première fois, je cogne, je saute, je lance mes jambes en l'air, je tiens en équilibre, je tombe, je transpire, je râle, je souffle, j'essaie de me convaincre que je suis Rocky ou Hilary Swank dans Million Dollar Baby mais je crois surtout que je ressemble à une grosse patate (à vous de juger). 



Heureusement, nos coachs sont cool, on descend des briques de Vita Coco à chaque pause (c'est frais c'est bon c'est mignon et je sais déjà que je vais tenter d'en mixer avec de la vodka le week-end prochain, parce que vous-même vous savez que je suis le genre de fille qui mixe tout et n'importe quoi) et la playlist sur laquelle on s'entraine est plus que motivante. Bon et puis surtout, on rigole bien.

Bref. J'ai tenu 1h40, et j'ai survécu. Du moins, c'est ce que je croyais. A l'heure où je vous écris, j'ai les abdos en feu, les jambes qui tremblent tellement que j'ai failli rater mon arrêt de métro parce que je n'arrivais pas à bouger de mon siège, le dos en compote et les bras si lourds que porter un stylo est un effort surhumain. Il parait que c'est normal. Perso, je trouve pas ça très normal de souffrir autant et j'ai même textoté mon père pour savoir si on pouvait mourir à cause des courbatures (il m'a répondu "oui", j'ai pas répondu "ok" avec un point mais le coeur y était).

16 jours avant 2015, j'ai enfin réalisé une de mes bonnes résolutions de 2014. On est bons.